21.09.2007

discours de Sarkozy

Alors pour où commencer???

 

Le président nous a dit ne pas vouloir stigmatiser les personnes qui bénéficient de régimes spéciaux, ne pas monter les français les uns contre les autres. C'est honorable, mais tout le monde a déjà oublié son discours devant les agriculteurs,où il accusé clairement ceux qui bénéficient des régimes spéciaux, si ce n'est pas monter les français le suns contre les autres...

 

Les heures supp, ok, le travail le dimanche je suis d'accord mais à une condition qui me semble logique, c'est que le travailleur a le droit de refuser de les faire! Or dans la législation actuelle ce n'est pas le cas, si l'on refuse de faire des heures supp====>la porte. Alors, il faut accorder aux magasins la possibilté d'ouvrir le dimanche mais aux travailleurs de choisir. Question de "réciprocité" qui est le mettre mot de notre président en matière d'économie.

 

Ce que je n'ai pas compris c'est lorsque Sarkozy nous montre en exemple la FED qui aprés avoir baissé ses taux a relancé l'économie américaine. Il voudrait faire la même chose en europe avec la BCE, mais comparons ce qui l'est, le $ est la monnaie internationale de référence, l'impact de changement des taux se fait sur le monde entier. L'euro n'est pas une monnaie de référence, juste internationale, de plus nous sommes une union de pays qui n'ont même pas la bonne évaluation de l'euro. Pourquoi? car avant l'euro les monnaies étaient  mal évaluées et on est passé à l'euro mais lors du passage  les monnaies sont restées mal évaluées d'où des problèmes de délocalisation à l'est...et une soit disant mains d'oeuvre moins cher à l'est, ce qui est faux comment dire que 10h de travail d'un polonais sont moins chère que 10h de travail d'un français( pour exactement le même travail)? est-ce logique? en théorie nous devrions avec l'argent gagné pourvoir nous acheter les mêmes choses, même si les prix et salaires de nos deux pays sont différents. Le retour en consommation devrait être égal même si numériquement il y a des différence dans les prix et les salaires!

 

Je vais critiquer l'idée selon laquelle plus il y a de personne qui travaillent plus il y a de croissance, de production...c'est l'idée mise en avant par Sarkozy en prenant exemple sur les USA, l'angleterre...effectivement si l'on regarde les chiffres ces pays ont plus de personnes agées qui travaillent par exemple, mais pourquoi? On voudrait nous faire croire que c'est parce que le travail est chouette,  la croissance c'est cool! Bin si l'on se pose la question en réfléchissant un peu, pouquoi beaucoup plus de personne agées travaillent aux USA, angleterre et d'autres pays d'europe?

C'est parce qu'ils n'ont pas le même système de retraite que nous, ce sont des systèmes privés et ceux qui n'en n'ont pas doivent travailler, ce n'est leur choix de travailler, ils y sont obligés pour vivre,pour se soignercar plus l'on est agée plus l'on a de chance d'être malade...Alors méfions nous  de ces raccourcis de comparaison entre pays et pourcentage!!! 

 

Tellement vrai!

20.06.2007

Un siège sinon rien

Je tenais à réagir aux propos de Mme Lecorre, qui lors de sa réaction aux résultats du second tour s’est félicitée de son travail avec les Associations dans les quartiers d’Auxerre.

Pourtant je croyais que ces quartiers dépendaient de la ville d’Auxerre, donc du Conseil Municipal, donc du Maire PS …..et pas des Législatives !

Pour ma part, je n’ai pas souvenir, en tant que membre associatif dans le quartier des Rosoirs, d’avoir vu Mme Lecorre cette année. Mais il est vrai que son arrivée dans notre ville ne date que de 8 mois !

Les associations de quartiers d’Auxerre n’attendent pas la visite d’une ex-candidate, envoyée par le bureau national du PS, pour travailler et conduire des actions pour les habitants…Des propos dont l’intérêt n’est que de faire illusion sur sa réelle connaissance du terrain. Ils attendent plutôt du Maire et des ses adjoints plus de considération et moins de promesse, car se sont eux qui sont en phase direct avec nous.

Comment Madame Lecorre peut venir dire aux habitants que l’on va faire ceci, cela…dans le seul but d’avoir un siège, « un gagne pain provincial », alors qu’il semble qu’une autre élection, maintenant,  intéresse beaucoup  cette dernière . Vive la nouvelle politique  et la recherche de siège ! ! !

Cette incapacité à avoir une candidate socialiste d’ouverture, compétente et surtout issue de notre région,  pose légitimement la question sur les capacités des élus socialistes qui dirigent notre ville et qui n’ont pas de renouvellement interne à nous proposer.

 

05.06.2007

L'Yonne Républicaine : "Pascal Henriat distribue les tacles"

a4d227266dcaf1ced5506a00a88168c1.jpg« On n'a pas l'habitude de voir autant de monde, on risque d'être un peu intimidés… » confiait Pascal Henriat à la quarantaine de personnes venues suivre son meeting, hier soir à Sainte-Geneviève. Davantage qu'intimidé, le candidat de l'UDF-Modem - qui achevait sa tournée des quartiers - s'est montré résolument combatif. Un brin anxieux aussi sans doute, à en juger par ses longs monologues limitant parfois les échanges avec la salle… Il faut dire que ces législatives sont lourdes d'enjeu pour l'intéressé, ce scrutin pouvant lui fournir l'occasion de se tailler un costume de leader de l'opposition à un an des municipales.
Face à la vague bleue annoncée qu'il n'hésite pas à comparer à « un tsunami », ouà un Parti socialiste « qui explosera après ces élections », Pascal Henriat a défendu l'idée d'une « opposition constructive ». Et de critiquer le nouveau gouvernement en matière de santé ou au sujet de la carte scolaire, dont « la suppression ne fera que renforcer les ghettos », tout en se félicitant de ses préoccupations environnementales.



Revenu sur un terrain plus local, Pascal Henriat a distribué quelques tacles, à son « ami » Jean-Pierre Soisson pour mieux rappeler « le besoin de renouvellement » de la classe politique, ou à son adversaire socialiste Mireille Le Corre, présentée comme la parachutée de service : « On a déjà eu Florence Parly, Guillaume Larrivé… C'est à croire qu'on est un peu bête dans l'Yonne, pour que les appareils politiques ne trouvent pas des gens du coin capables de vous représenter… ».
Mais ses attaques les plus franches furent pour le maire Guy Férez, à qui Pascal Henriat reproche la fermeture des mairies annexes : « On ne peut pas inviter des commerces à s'installer dans les quartiers, et ne pas montrer l'exemple en matière de services publics. Ces services sont essentiels dans les quartiers. A la campagne aussi d'ailleurs, où il faut encourager la création de maisons de services publics comme de maisons de santé ».

Nouvelles charges à propos du réaménagement du parc de Sainte-Geneviève, qui inquiète certains habitants, ou encore sur l'emploi : « A Auxerre, les entreprises se barrent, mais on veut faire croire que tout va bien. Regardez le discours rassurant du maire au sujet de Fulmen, où les syndicats craignent des licenciements… ».
Pas de doute, les municipales sont lancées avant même le premier tour des législatives…

25.05.2007

Service minimum de Sarkozy ou comment prendre les gens pour des cons !

 

En effet, lorsque l’on parle de service minimum que veut-on exactement ? Un service en cas de grève dans les transports, je pense qu’il s’agit de cela en grande majorité(SNCF,RATP…) mais ce que l’on ignore c’est qu’il est tout a fait possible d’instaurer ce service minimum sans faire de loi !

J vais m’expliquer sur le propos, depuis la Constitution de 1946, le droit de grève est reconnu dans le préambule et par le Conseil d’Etat dans un arrêt de 1950 Dehaene où le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le réglemente. Le Conseil Constitutionnel va par la suite dégager le principe de continuité du service public comme un principe à valeur constitutionnelle. Il faut donc allier le principe de continuité reconnu et le droit de grève lui aussi reconnu. Jusque là tout va bien.

Ce que je reproche au candidat voulant flatter le peuple avec le service minimum est de vouloir se réfugier derrière une loi sans prendre leur responsabilité, et le même qui parle d’un trop plein de loi en France veut en faire où il n’y a aucun besoin.

En effet il existe deux possibilités afin d’instaurer un service minimum :

 -Le droit d’embaucher du personnel d’appoint de manière limitée (CE,1980,Syndicat CFDT des Postes et des Telecoms du Haut Rhin)

 -Le recours à la réquisition : pouvoir obliger les grévistes à travailler, (CE, 26 octobre 1962, Le Moult et syndicat Union des Navigants de Ligne) : « Eut égard de l’importance des lignes interrompues et des risques que cette grève pourrait comporter du fait de l’importance du transport aérien de nature à porter aux besoins du pays une atteinte suffisamment grave pour justifier la réquisition ».Cependant il existe des limites, en effet le juge administratif peut annuler la décision s’il juge la réquisition abusive.

En somme il n’existe actuellement dans la législation rien qui n’empêche de maintenir un service minimum dans les services publics… 

15.05.2007

Parachutage en Or

Et oui, on y est , les législatives !!!  Je suis étonné de voir que Parly 2 ( Lecorre ) entend être une parachuté qui connait bien le terrain! Si bien qu'elle n'a pas trouvé d'élu de la Puisaye comme suppléant...Elle se réclame de la gauche, oui mais d'une gauche gauche, dans la ligné d'Emmanueli, et non pas dans une gauche modérée, pour le changement comme DSK. Le 10 mai, ils ont commémoré la date du 10 mai 1981, ce n'est pas en restant dans les souvenirs qu'ils vont apporter un renouveau dans la politique.medium_Copie-de-affiche-blog.2.jpg

Et après tout pourquoi pas?  Avoir une élue qui vient de Paris pour avoir un poste...pour résoudre des problèmes dans notre circonscription encore faut-il la connaitre et des réunions depuis quelques mois ne permettent pas de tout savoir sur Auxerre et la Puisaye!

A l'inverse nous avons la chance d'avoir un candidat qui connait bien la circonscription, il s'agit de P.Henriat et son suppléant F.Cool, qui sont deux personnes toujours à l'écoute et connaissant la circonscription et ses habitants!   

10.05.2007

France/Manifestations : mobilisation des milieux de gauche contre Nicolas Sarkozy

Le site universitaire de Tolbiac, à Paris, a été bloqué par quelque 500 étudiants qui refusent les réformes universitaires annoncées par le nouveau président de la République. Un porte-parole du mouvement a déclaré : « Les cours n'ont pas lieu et des piquets de grève ont été installés après le vote ». François Goulard, le ministre délégué de l’enseignement supérieur, a dénoncé ce piquet en soulignant le caractère « profondément inadmissible qu'une minorité d'extrémistes, manifestant leur mépris de la démocratie, prétendent s'opposer à la mise en œuvre du programme du président de la République

 Même si l'on n'est pas en accord avec la politique et l'homme élu, on ne peut pas remettre en cause cette élection démocratique avec un fort taux de participation! J'espère que ce blocage de fac ne va pas se rependre.

08.05.2007

Réaction

Sarkozy est notre nouveau Président, tel est la volonté du peuple français. Mme Royal quant à elle n'a pas attendu longtemps pour parler avec son sourire (qui dit-on chez certains socialistes, montre son soulagement de ne pas être élue). En prenant la parole avant tout le monde, profitant du rassemblement des militants, elle en a profité pour se poser en chef de fil pour la campagne des législatives en coupant l'herbe sous le pied à son mari et secrétaire du PS, n'en déplaise à certains qui le soir même montre leur opposition aux méthodes du PS depuis 15 ans ( DSK ). Aurait-elle voulu faire un mini putsch en prenant le contrôle du parti???

Autant dire qu'entre DSK qui prône pour un parti social-démocrate, Royal pour, arf on ne sait pas quoi, Fabius du socialisme très à gauche, il semble difficile d'envisager un parti soudé!

Le nouveau parti démocrate de Bayrou peut donc prendre une place en profitant de cette défaite du PS et des frictions internes. C'est du moins ce que j'espère. 

Pour ce qui est des élections législatives, mon soutien va à Pascal Henriat, candidat sur la circonscription Auxerre-Puisaye, qui est un homme de confiance, entreprenant, ouvert et à l'écoute. Il connait la circonscription à l'inverse de la parachutée du PS, il incarne le renouveau face au candidat de l'UMP (JP Soisson).  

25.04.2007

A Auxerre, ville de tradition centriste, l'UDF est courtisée par la droite et par la gauche

Auxerre, les élections législatives et municipales ont débuté, dimanche 22 avril, à 20 heures. Salle Vaulabelle, les résultats locaux du premier tour de la présidentielle qui se sont affichés ont, une nouvelle fois, été conformes à ceux du pays : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont arrivés en tête avec 31,25 % et 25,90 % des voix, soit, au dixième près, leurs scores nationaux. Seule anomalie : dans cette ville de tradition centriste, François Bayrou est passé juste au-dessus de la barre des 20 %.

Dès dimanche soir, les ténors locaux ont analysé les chiffres en pensant aux échéances à venir. Avec, au bout des additions, une constante : à Auxerre comme ailleurs, il faudra faire avec le centre. "C'est agréable d'être courtisé, ironise Pascal Henriat, le responsable local de l'UDF. L'UMP nous rappelle les liens anciens qui nous unissent. Les modérés du PS nous font miroiter des possibilités futures." Une perspective d'autant plus séduisante que la section auxerroise du parti centriste ne comptait plus que cinq adhérents en 2003.

Jean-Pierre Soisson, député sortant depuis 1968, qui a l'investiture UMP pour les législatives de juin, ne manque pas une occasion de rappeler qu'il a été l'un des fondateurs de l'UDF. Son ancien parti présentera néanmoins un candidat contre lui. "Chacun a mesuré son camp, a rassemblé ses guerriers mais, de grâce, ne lançons pas l'assaut !, explique-t-il. Il faut choisir la voix de l'apaisement. Ceux qui ont suivi Bayrou peuvent revenir au bercail. Je les connais à Auxerre, leur famille est avec nous."

Guy Férez, le maire socialiste de la ville, tend aussi les bras aux centristes et avance en gage son "absence d'esprit partisan". "Je n'ai pas besoin de me recentrer, jure l'élu. Je suis social-démocrate, j'occupe l'espace que l'UDF a occupé dans la campagne parce que le PS n'a pas su le faire. Ici, je suis à la fois Royal et Bayrou." Le maire dément vouloir offrir, en 2008, un poste d'adjoint à un UDF, comme l'affirme la droite. "Mais il pense qu'avec le centre, il y a moyen de travailler plus facilement qu'aujourd'hui avec les Verts et les communistes", assure Pascal Henriat, le responsable local de l'UDF.

LE VOTE UDF EST FRIABLE

Auxerre a déjà une longue expérience de ces alliances. M. Soisson a conduit naguère une mandature "d'ouverture" et le socialiste Guy Férez comme le centriste Pascal Henriat ont été ses adjoints à la mairie. "Nous sommes une ville d'expérimentation", résume l'actuel maire. "Auxerre digère tout dans le centre", ajoute Bernard Revest, un avocat auxerrois qui a été à la tête d'une liste de la droite modérée aux dernières municipales.

Originaire de Bretagne, Mireille Le Corre, la candidate socialiste aux législatives, prend des accents courroucés devant une telle confraternité. "Je pense être ici la personne qui incarne le renouveau de la politique. On ne peut pas soutenir M. Soisson après avoir tenu des discours anti-système." Mais la candidate cherche encore un suppléant et souhaite désigner "une personne de la société civile" qui pourrait transcender les clivages politiques.

Pascal Henriat, quant à lui, jure être sourd aux appels et propositions de débauchage. Sa posture n'est pas seulement morale : il le sait, le vote UDF est friable. "Au second tour de la présidentielle, une partie votera Sarko, une partie Ségo et une dernière s'abstiendra." Candidat aux législatives, il jaugera alors la fidélité des électeurs du 22 avril. "Je ne crois pas que le découpage actuel soit durable, assure Jean-Pierre Soisson. Le phénomène Bayrou est aujourd'hui à son apogée. Ceux qui votaient à droite reviendront à droite. Ceux qui votaient à gauche reviendront à gauche."

Benoît Hopquin article paru dans Le Monde

 

23.04.2007

Victoire du Centre

Voilà donc la fin de la campagne de Bayrou mais pas la fin de l'UDF, au contraire, le score que nous affichons doit être notre fierté. Nous nous sommes imposés comme un nouveau parti dans le paysage politique franais en bousclant le PS et l'UMP qui aprés nous avoir martelé que nous n'avions pas de programme, que nous roulions pour l'UMP ou que les élécteurs de Bayrou étaient d'ancien du PS, voici ces deux camps nous lécher les bottes pour récolter nos votes indispensables pour la victoire de chacun d'eux et surtout de Royal!

 Nous sommes les vainqueurs de cette éléction, le pivot mais le rendez vous doit être les législatives dans 2 mois!!!

Le centre s'est imposé et doit continuer de gonfler, en quelques mois nous avons fait un boulot formidable pour arriver à ce score alors que nous étions à 5-6% dans les sondages!

 

Haut les coeurs et snoc xua trom 

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